• Le Guardian vient de publier une liste des 40 meilleurs réalisateurs au monde (rien que ca)

    Reflexion1: Beaucoup trop d'Américains, dont les 2 branleurs qui ont fait matrix ou d'autres pédantiques innomables qui n'ont de cesse de sonder le "déclin" de la culture américaines et brises les tabous machin trucs, bref pas de l'original

    Reflexion 2: Tarantino avant Tsai Ming Liang, décidement le mec qui a publié cette liste doit etre sourd, muet, aveugle, avoir un gout pour le plagiat et un diplome de bullshitologie

    Reflexion 3: Peu de Français, pas de Sautet ou Rohmer (ahah bien fait) et pas de Gondry, ca par contre c'est pas cool, surtout sachant que Tarantino [...] est dans le classement!


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  • L'un des fers de lance du nouveau cinema taiwanais, satyre sociale, farces burlesques et references a l'occident prennent une teinte melancolique et parfois malsaine chez Tsai. Ses films sont brillants et subtil mais la facon d'agir de ses personnages est extremement irritante, comme s'ils ne communiquaient pas, comme s'ils vivaient dans des mondes differents.
    J'ai vu tous ces films, me demandnat parfois ce que je faisais la ou bien si la bobine s'etait arrete, tellement un scene d'immobilite dans "La Riviere" etait longue. En revanche dans "The Hole" on retrouve tous ses themes de predilection, tout son univers mais combines de maniere plus digeste.


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  • Les investigations d'un moine detective, ancien croisé au Moyen-Age. Fascinant, palpitant, inspiré des romans d'Ellis Peters.

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  • The Kingdom est le vrai nom de l'hopital central de Copenhague. C'est aussi le titre de cette serie fleuve delirante realisee par Lars Van Trier. (traduite en Francais par "L'hopital et ses fantomes")

    Le Danois prend les soaps americains en derision en faisant d'un hopital le cadre de sa serie. Il rend aussi hommage a Belphegor, serie qui le marqua etant enfant. L'hopital eclaire de lumiere glauque est soudainement secoue par les forces du mal. Outre d'inquietants fantomes, on trouve dans cet hopital pas banal tous les ingredients d'un cocktail detonnant. Avec Lars en barman, le shaker est peuple de chirurgiens vereux, d'une tete surgelee voyageuse, d'une societe secrete, d'un exorciste vaudou, de Satan qui se promene a la maternite sous les yeux meduses du ministre de la sante, des feministes et d'une vieille dame spirite et hypocondriaque qui va tout comprendre.

    C'est effrayant et hilarant, parfois simultanement. Derriere ce subtil divertissement Lars Van Trier a construit The Kingdom comme une metaphore du Royaume du Danemark.

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  • La maison des feuilles superpose les recits de 3 narrateurs differents mis en abime. Un matin, le nouveau proprietaire d'une maison d'apparence banale decouvre un matin une porte donnant sur une piece exigue d'abord puis se mutant en couloir a geometrie variable. La maison semble plus grande a l'interieur qu'a l'exterieur. Camera en main, le nouveau locataire entreprend l'exploration de la maison.
    Sur papier, le recit labyrinthique se traduit par une mise en page dementielle: variation des polices de caracteres, texte imprimes en diagonale, en carre, meme rayes, certaines pages sont laissees blanches, etc..
    hop, un scan ici

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